Alimentation, devoir social

La culture alimentaire de qualité :
un défi coopératif à relever afin de détruire la misère sociale, écologique et économique

Méconnue, cachée, la misère existe bel et bien dans les campagnes françaises voici un témoignage

Otage de la misère économique et sociale…
par jobsanter
L’installation à la campagne peut virer au drame par l’exclusion et la discrimination pour ceux qui croient naïvement au bonheur dans la nature. Certaines régions enclavées comme la Nièvre peuvent devenir des ghettos de misère pire que les banlieues des villes.
« La misère des zones rurales n’est pas une fatalité. Elle est d’abord fabriquée par les mentalités d’exclusions et de privilèges liés aux « droits du sol » contre les « pièces rapportées ». lire la suite

Alimentation devoir social
La culture alimentaire de qualité :un défi coopératif à relever afin de détruire la misère
Alerter et se mobiliser contre le développement de la  misère, est un devoir social.
« Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. ».
Joseph Wresinski (Fondateur d’ATD Quart Monde) lire la suite 

Nous pouvons par l’acte de consommer existentiel et éthique agir coopérativement pour nous libérer du système BUSINESS qui enrichit la minorité dirigeante et nous appauvrit en masse .
La relation directe entre producteurs , distributeurs et consommateurs : une base fondamentale pour une démocratie économique alimentaire….

Bernard Prieur présente Les Paysans des Baronnies une association qui rassemble des agriculteurs, distributeurs et consommateurs afin de promouvoir la production, la distribution et la consommation d’aliments de qualité. Voir la vidéo

L’idée de départ est née de l’expérience de 30 années d’agriculture de qualité et de vente directe de deux des membres fondateurs. Les membres actuels de l’association se sont ralliés à la démarche, du fait de leurs propres expériences et sensibilités. Les grandes lignes de notre démarche suite sur le site Paysans des Baronnies 

L’alimentation, un véritable succès, l’alimentation, une véritable invasion
Le phénomène d’ « américanisation » touche l’Europe et le monde entier, plus précisément la France depuis plus de 60 ans avec la libération grâce aux soldats américains qui ont progressivement introduit de divers produits américains tels que le chewing-gum ou encore les cigarettes blondes qui ont connu un succès mondial. A partir des années 1970, les Etats-Unis ne cherchent plus qu’à dominer seulement au niveau économique mais aussi au niveau culturel par une exportation massive de produits culturels américains. Ce système d’exportation date des années 1990 avec une forte internationalisation de l’économie mondiale qui est dût notamment aux accords de libre échange qui permettent l’accès aux marchés européens aux puissances américaines.
Tout a commencé dès l’après guerre grâce à l’aide des américains, et par la suite du plan Marshall. Ainsi, l’alimentation américaine s’est développée en France. Par conséquent, le fait que les Etats-Unis possèdent une influence sur notre consommation affecte nos habitudes alimentaires depuis ces dernières années.
En effet, nos habitudes de mangeurs conviviaux se sont transformées. Nos repas sont déstructurés. Nous avons adopté un mode de vie « stressant », le même que les américains. Un sandwich mangé rapidement à l’heure du déjeuner, c’est pratique, mais lorsque cela se produit tous les jours, ce n’est pas sain. Voirl’article complet

Mondialisation et mobilité : un peu d’histoire

Au moment où Adam Smith (1723-1790) écrivait sa « Richesse des Nations » (1776) et où David Ricardo (1772-1823) développait la théorie des avantages comparatifs dans ses « Principes de l’économie politique et de l’impôt » (1817), la mondialisation se caractérisait essentiellement par la seule mobilité des produits. Ainsi, les exportations nettes de la Grande Bretagne se sont vues multipliées plus de 100 fois entre le début du XVIIIe siècle et celui du XXe siècle, alors que les profits tirés de ce commerce croissaient une soixantaine de fois [lire en anglais]. Dans le modèle classique de Ricardo, les capitaux et les technologies étaient peu mobiles, d’où une vision statique de l’économie mondiale se caractérisant par des avantages commerciaux nationaux qui paraissaient immuables, abrités derrière des frontières affirmées et des distances immenses étant donné l’état du transport tant terrestre que maritime1, et reposant sur des conditions naturelles dont l’impact sur la production était considérable. lire la suite

La guerre a pénétré notre alimentation et l’exclusion devient une conséquence de la guerre économique
Ce que disait Gandhi
« Un conflit armé entre nations nous horrifie. Mais la guerre économique ne vaut pas mieux qu’un conflit armé. Ce dernier est comme une intervention chirurgicale . Une guerre économique est une torture prolongée, et ses ravages ne sont pas moins cruels que ceux que décrivent si bien les ouvrages sur la guerre. Nous nous préoccupons moins de la guerre économique parce que nous sommes habitués à ses effets mortels. Le mouvement contre la guerre est juste . Je crains pourtant qu’il ne soit voué à l’échec s’il ne s’en prend à la racine du mal : l’avidité humaine ».
M K . GANDHI THE GREATEST FORCE 1926

Gandhi International
Gandhi International est une association française qui promeut la non-violence, et particulièrement la pensée et la stratégie de Gandhi, comme une des réponses principales face aux défis du 3ème millénaire
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L’association Lien en pays d’OC propose la projection du film : Misère de misère ou une économie de prédateurs
de Louis Campana Pdt de Gandhi International

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Suivi d’échanges pour prendre en mains la charge de la misère …..et  l’abolir ensemble

Pour faire reculer la pauvreté, c'est la misère qu'il faut abolir

Certains ne voient pas la misère ou ne veulent pas la voir
En France, les très riches émettent 40 fois plus de carbone que les pauvres, mais les pauvres paient plus de 4 fois plus de taxe carbone en % de leurs revenus !
Par Jean Gadrey professeur honoraire d’économie à l’Université Lille 1
20/11/2018
On a très peu de données fiables sur les émissions de CO2 en fonction des revenus. Les meilleures à ma connaissance sont celles de Chancel et Piketty à l’échelle mondiale, dans leur étude (en anglais) «Carbon and inequality : from Tokyo to Paris», publiée en 2015, ainsi que les estimations d’une étude d’Oxfam de la même année (celle de la COP21), dont les résultats sont voisins. Mais dans les deux cas, on manque de chiffres nationaux, lacune que je vais essayer de combler en partie avec les moyens du bord.
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