Aménagement de territoire

Le village de Caylus (Tarn et Garonne)

Aménagement de territoire en tenant compte des problèmes sociaux écologiques et économiques

En respectant les 3 piliers (social- écologie-économie) selon les termes de la déclaration  de madame  Gro Harlem Brundtland dans un rapport à l’ONU en 1987, (voir onglet liens coopératifs ) le développement durable conserve le bon sens à réunir les innovations économiques et écologiques portées par des citoyens en recherche d’équité et d’équilibre.

Ces innovations ont l’avantage de s’évader de notre société de consommation polluante souvent subventionnée par des pouvoirs publics de la pyramide institutionnelle de la tête à sa base locale . Lorsque ces pouvoirs de décisions sont déconnectés des besoins essentiels et existentiels prioritaires des habitants la confusion entre développement durable et développement de la dette perdure .

Si nos ruralités veulent s’adapter à un futur vivable elles doivent sortir des droits du sol (Onglet : alimentation)  et ouvrir des coopérations sociales s’appuyant sur de nouvelles filières alimentaires de qualité réunissant consommateurs producteurs et distributeurs .
Lien en pays d’OC propose un projet coopératif et l’ouvre à des partenaires sensibles à un futur vivable et paisible pour les générations futures .

Ce site n’est ni subventionné ni financé par des pubs . Il permet toutefois de faire connaître des entreprises innovantes&éthiques ainsi que des solutions sociales écologiques économiques .Deux citoyens: Christiane Roques et René Chaboy dans le monde rural font appel à des partenaires pour faire face au chaos et organiser des rencontres entre citoyens intéressés par l’aménagement du territoire . Cet aménagement du territoire s’appuiera sur des moyens pratiques citoyens permettant les échanges villes -ruralités car certains élus de notre commune lors de réunions et d’ateliers ont avoué ne pas avoir d’idées pour traiter certains sujets

Cahiers de doléances dans les mairies : «Nos habitants veulent surtout être enfin écoutés»
Par Le Parisien Nicolas Berrod (@NicolasBerrod)
De nombreuses mairies ont ouvert leurs portes ce week-end pour permettre aux citoyens, Gilets jaunes ou pas, de venir s’exprimer.
Loin des violences dans Paris et dans plusieurs grandes villes, de nombreuses communes rurales ont ouvert leurs portes samedi, jour de manifestations des Gilets jaunes, à l’appel de l’Association des maires ruraux de France (AMRF). L’objectif : que chacun, Gilet jaune ou non, puisse venir exprimer son ras-le-bol, ses craintes, ses attentes… Le tout, écrit noir sur blanc dans des cahiers de doléances spécialement mis à disposition, et qui ont vocation à être ensuite transmis aux députés et aux préfectures.
En ouvrant ces cahiers, on trouve les demandes habituelles sur le pouvoir d’achat et sur les impôts, à l’origine de la grogne des « gilets jaunes » : baisse des taxes, hausse du Smic… « Ils ont clairement le sentiment qu’on favorise surtout les plus riches », rapporte le maire de Couffouleux (Tarn, 2800 habitants) Olivier Damez.

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Un collectif citoyen interpelle nos maires pour les aider à se préparer à l’effondrement
Une action citoyenne collective menée pour le bien commun.
Par Laurie Debove
SOS Maires est un cri d’alerte adressé aux élu-e-s pour mieux préparer les communes rurales à s’organiser et préparer l’effondrement. L’objectif est qu’elles soient résilientes en cas de choc, et continuent d’apporter les ressources vitales à ses habitant-e-s.
Préparer les communes aux risques géopolitiques et économiques
Effondrement de notre société thermo-industrielle ou krach financier, les risques auxquels notre société est exposée sont multiples et demandent une métamorphose de notre organisation sociale pour pouvoir absorber le coup en cas de choc. Le collectif citoyen « Sos Maires » veut ainsi alerter les élu-e-s sur le rôle primordial qu’ils doivent jouer pour assurer la sécurité de leurs administré-e-s.  suite

Si votre mairie oublie de mettre des cahiers de doléances à disposition des habitants voici la plateforme consultative du Conseil économique, social et environnemental. Avec ou sans gilet jaune, citoyennes et citoyens, exprimez-vous ici

La maison de retraite siphonne les économies de nombreux retraités

Par Anthony Cortes

Face au coût exorbitant d’une place en maison de retraite, les retraités sont de plus en plus nombreux à rencontrer des difficultés financières pour assumer leur vie dans un établissement spécialisé. Plombés par un pouvoir d’achat en berne, beaucoup vident leur épargne, demandent l’aide de proches ou vendent leur propre maison…

Entrer en maison de retraite est devenu un luxe. Soucieuse de mesurer le poids de ce budget dans les finances des retraités, une étude a comparé la moyenne des loyers mensuels moyens en établissement spécialisé avec celle des pensions. Et le résultat est édifiant… Tandis que la retraite moyenne n’atteint que 1.500 euros, une prise en charge dans le privé, en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), coûte 1.850 euros par mois, et à peine 140 euros de moins dans un établissement public, signale la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), à l’origine de ces travaux. Une situation ingérable, pour de nombreux pensionnaires.

« UNE HUMILIATION » DES RETRAITÉS voir plus

 

 

Le développement de la dette publique est préoccupante, d’autant plus que les Français demandent toujours plus de services publics. Afin de faire face à ces besoins, la société civile peut apporter ses réseaux et propositions pour aménager des services publics adaptés à notre temps.
Pour avancer dans cette orientation une transparence des comptes associatifs subventionnés doivent être mis à disposition de tous les citoyens afin que les erreurs de discernement apparaissent et puissent faire la clarté sur ce qui n’a pas la compétence à financer l’urgence de la misère collective qui s’étend dans nos territoires . Des projets économiques basés sur la production et la consommation éthique sont des pistes à développer pour l’avenir vivable pour tous.

Services Publics Citoyens
Par Michel Laloux

Voir site Démocratie évolutive
Depuis une vingtaine d’années, le démantèlement des services publics progresse rapidement. Est-il inéluctable? Pourquoi les discours et propositions des défenseurs des services publics n’ont-ils pas une force suffisante pour l’enrayer? Cette question ne devrait pas être escamotée. Il est incontournable de se mettre en face de cette réalité: l’idée de services publics uniformes, sur tout le territoire et réglés par un État central, n’a plus la force interne qui ferait rempart aux partisans de la privatisation. Nous devrions donc nous poser la question: la façon dont nous avons conçu la notion de service public est-elle conforme à la démocratie? N’est-elle pas un obstacle à la réalisation même d’un idéal qui nous est cher?

Poser cette question, c’est s’ouvrir à une autre façon d’envisager les services publics. C’est mettre en marche son imagination sociale vers d’autres possibles.

La notion de service public voir la suite 

J’ai rejoint ce groupe sur LinkedIn : ce texte a été envoyé comme commentaire pour un appel à partenaires
Les 30 tendances qui vont marquer 2019

Merci pour votre attention et votre participation                             Honneur aux « petits » paysans, ils inventent la nouvelle agriculture
Par Camille Martin (Reporterre)
À l’occasion du Salon international de l’agriculture, la vitrine des « puissants » du secteur, Reporterre a choisi de mettre en avant les « petits », ceux qui bousculent les codes du milieu. Toute la semaine, nous avons présenté des alternatives qui marchent, dont voici la compilation. Voir plus

Artificialisation des sols : « Même là où la France se dépeuple, le béton continue à croître »
Entretien avec Alice Colsaet
Au rythme d’un département tous les dix ans, les sols sont couverts de béton. Les politiques publiques échouent à enrayer le phénomène. Et le mouvement des Gilets jaunes ne fait que souligner cet échec. Reporterre a échangé avec Alice Colsaet, doctorante en économie qui étudie les mécanismes de l’urbanisation.
Alice Colsaet est doctorante en économie à l’Iddri (Institut du développement durable et des relations internationales) et au Cired (Centre international de recherche sur l’environnement et le développement). Elle vient de publier un résumé de ses recherches dans une note sur les politiques liées à l’artificialisation des sols.
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