Biens communs

Les biens communs

Comprendre les biens communs
Qu’est-ce qu’un bien  commun?
Un bien commun est un bien non excluable (ou non excludable ou non exclusif) et rival. On parle aussi parfois de « ressources communes ».
En économie, on peut classer les biens en fonction de 2 critères  voir la suite

Le « nous » des causes communes où s’invente concrètement l’espérance, là où nous vivons, là où nous travaillons, dans tous ces lieux où nous faisons déjà route ensemble. Nos savoirs, nos infrastructures, nos richesses ainsi cumulés devraient, s’ils étaient bien utilisés et bien répartis, contribuer largement au bien-être de chacun. Voir la suite

A qui faut-il confier nos biens communs ?
On les définit encore sous forme de listes : l’eau potable, les forêts, le patrimoine historique, Internet, ou encore la connaissance universitaire. Des ressources communes qui sont parfois gérées par quelques uns. Faut-il miser sur l’Etat ou sur le marché pour garantir leur meilleure répartition ? A moins qu’il ne faille inventer d’autres modèles ?   écouter l’émission

En France , les citoyens sont de plus en plus nombreux à prendre conscience que nos modes de production et nos modes de vie reposent sur un modèle insoutenable pour la planète. Lire la suite

Bastamag  » Les biens communs nous offrent davantage de liberté et de pouvoir que ne le font l’Etat et le marché « 
Qu’y a-t-il de commun entre une coopérative, un potager partagé, un collectif de hackers ou une communauté autochtone gérant une forêt ? Tous « agissent et coopèrent avec leurs pairs, de manière auto-organisée, pour satisfaire leurs besoins essentiels », explique David Bollier. Ce chercheur états-unien et militant infatigable des biens communs nous invite à ne plus être des « créatures du marché », des consommateurs isolés sans autre pouvoir que de voter occasionnellement, mais à devenir plutôt des « commoneurs » : des acteurs d’un système de production, de relations sociales et de gouvernance alternatif au néolibéralisme. lire la suite

 

 

Les ressources naturelles : un bien commun qui s’épuise
La fin des ressources naturelles et minières
L’épuisement des ressources du fait de la surconsommation humaine concerne la biodiversité, les ressources végétales (déforestation, prélèvement végétal), l’extinction des espèces mais aussi les minerais et matières premières. Lire la suite

Le plus grand désert de sel du monde menacé par l’extraction de lithium
La face cachée d’une énergie « propre »
Par Marine Wolf
L’or blanc
Le Salar de Uyuni, dans l’Altiplano bolivien, est le plus vaste désert de sel du monde. Situé à 3 650 mètres d’altitude, cet immense espace de 12 500 km2 renferme 17 % du lithium planétaire.
Le métal, transformé en carbonate de lithium, est utilisé pour la fabrication des batteries d’appareils électroniques comme les téléphones portables ou les ordinateurs, et des voitures électriques. Ce composant essentiel est en passe de devenir plus précieux que le pétrole. Sa consommation mondiale a progressé de 10 % par an depuis 2015  et en trois ans, son prix a presque triplé.
Une ressource stratégique
La demande ne cesse de croître notamment à cause du développement des véhicules électriques. En effet, le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) a annoncé que le nombre de voitures électriques a augmenté en France de 25 % en un an. A cela s’ajoute l’explosion des smartphones. Selon  l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie, les Français changent de téléphone portable en moyenne tous les 2 ans.
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Quand les grands projets inutiles piétinent l’intérêt général
Réalisé par Sophie Metrich et Julien Milanesi, L’Intérêt général et moi plonge le spectateur dans une réflexion vivante et sensible sur cette notion d’intérêt général.
Qu’est-ce qu’une démocratie au XXIe siècle ? Quelle société organise-t-elle ? Élus, dirigeants politiques nationaux et locaux, militants associatifs, journalistes, fonctionnaires, exposent leurs points de vue et la question interpelle le spectateur lui-même, naturellement. On ressort de ce film l’esprit concerné pour longtemps. Lire la suite  

 

Relocaliser l’économie alimentaire pour maitriser la production de déchets et notamment de plastique

Le plastique est partout : aujourd’hui la planète entière est polluée (par Robin McKie)
Les humains ont produit assez de plastique depuis la seconde Guerre Mondiale pour recouvrir toute la Terre de film alimentaire, c’est ce que révèle une étude internationale. Cette aptitude à recouvrir la planète de plastique est alarmante, expliquent les scientifiques — en ce qu’elle confirme l’impact pernicieux des activités humaines sur le monde. lire la suite

A Colombes, la lutte d’une ferme urbaine contre un parking
Les défenseurs de l’Agrocité à Colombes (Hauts-de-Seine) sont en colère. Ils sont sommés par la justice de quitter les lieux alors que cette ferme urbaine est installée depuis cinq ans sur une ancienne friche. La nouvelle municipalité (Les Républicains) veut en faire un parking provisoire le temps des travaux de rénovation d’un ensemble d’immeubles mitoyens.
Samedi 6 février, dans une ambiance malgré tout chaleureuse, plus de 300 personnes, du quartier et au-delà, ont manifesté leur attachement à cette oasis de verdure qui, tranchant avec la couleur béton des tours environnantes, égaie le quartier populaire des Fossés Jean-Bouviers, au nord-est de la ville.  lire la suite 

Les biens communs peuvent créer des emplois voir « Emplois chômage -précarité 2018 : le chômage, maladie sociale persistante

 

Démocratie Evolutive : une nouvelle approche…de la Démocratie…de l’Economie….du Travail
Principes de la Démocratie Évolutive
Une économie dépolluée
Le travail n’est pas une marchandise  voir la suite
La Nef, en chemin vers la banque éthique
Découvrir la nef
Unique en France, la Nef est une coopérative financière qui offre des solutions d’épargne et de crédit orientées vers des projets ayant une utilité sociale, écologique et/ou culturelle.
où va mon argent ?
La Nef est le seul établissement financier à publier chaque année l’ensemble des prêts qu’elle octroie, et ce depuis sa création en 1988.
Retrouvez dans la cartographie des projets une présentation de nombreuses réalisations qui ont bénéficié d’un prêt de la Nef. Voir la suite

5 raisons de choisir la Nef pour épargner le climat
#1 : La Nef finance uniquement des projets respectueux de l’environnement
La Nef finance uniquement des projets ayant une plus-value environnementale, sociale et/ou culturelle. Elle refuse le financement de projets climaticides et le prouve chaque année en publiant l’intégralité des financements qu’elle a accordés. Pionnière et experte de l’accompagnement des filières bio et des énergies renouvelables depuis 30 ans, la Nef a permis notamment le développement de sociétés comme Biocoop et Enercoop.
En 2017, 70% des financement de la Nef, ont été destinés à des projets du secteur écologique.
#2 : Vous pouvez choisir d’orienter votre argent vers des projets écologiques Voir la suite

 
 

Avec Terre de Liens, faites pousser des fermes ! -Les terres agricoles, un bien commun en voie de disparition ?
Convoitées, surexploitées et exposées à la spéculation immobilière, les terres agricoles, socle de notre alimentation et nos paysages, se font de plus en plus rares dans l’Hexagone. Les modèles agricoles intensifs et l’usage de produits phytosanitaires remplacent une agriculture paysanne de qualité avec pour conséquences des paysages, des sols et des ressources naturelles qui se dégradent au fil des jours. Plus grave, un petit nombre d’exploitations continuent de s’agrandir en accaparant la ressource foncière, au détriment de jeunes agriculteurs qui se découragent face aux difficultés d’installation.

Comment, dans un tel contexte, permettre aux nouvelles générations d’assurer la relève agricole et la redynamisation économique dans les territoires ruraux?

Un projet collectif entre les mains des citoyens
L’avenir de nos territoires ruraux passe par la reconstruction d’un maillage d’activités et de liens sociaux qui redonnent vie aux campagnes. L’agriculture de proximité, par son ancrage local, est au coeur de cette dynamique: elle favorise l’éclosion de fermes à taille humaine et permet de tisser des relations entre les citoyens et les paysans et paysannes qui produisent notre alimentation. Lire la suite      Terres de liens

 

Paysages Résilients – Approche Systémique du Territoire post-effondrement – Pierre Lacroix  voir plus

 

Soigner l’Homme, soigner la Terre

Soigner l’Homme, Sauver la Terre (910 mn)
Coffret 5 DVD – congrès d’Aix-les-Bains, février 2018
14 conférences avec la participation de : Annick de SOUZENELLE – Dr Vandana SHIVA – Isabelle FILLIOZAT – Dr Jean-Louis ETIENNE – Bertrand VERGELY – Pr Barbara DEMENEIX – Dr Nicole DELEPINE – Marianne SEBASTIEN – Raphaël COLICCI – Philippe DAUTAIS – Dr Guy LONDECHAMP – Susan GEORGE – Pr Gilles-Eric SERALINI – Dr Olivier SOULIER
Ces 14 conférences sont disponibles séparément en VOD, accès ici

La Terre et l’Humanité sont à un moment charnière de leur histoire. Chaque être humain sur cette planète, qui est notre bien commun, peut par sa conscience et sa responsabilité accompagner la Terre et l’Humanité vers une évolution positive.
Les maladies chroniques et toxiques, l’autisme, la pollution, la disparition des espèces, la déforestation, les scandales alimentaires… nous montrent à quel point la santé de l’être humain est intimement liée à la santé de la planète.
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L’entreprise et la fabrique du bien commun
Par LA TAILLE-RIVERO Marthe (de)
En dépit des « œuvres sociales » développées dès le XIXe siècle par des entrepreneurs, taxés plus tard de « paternalisme », il fut longtemps considéré en France que le rôle des entreprises consistait quasi uniquement à faire des profits au bénéfice essentiel de leurs actionnaires, que tout ce qui relevait de l’intérêt collectif était du ressort presque exclusif de l’État. Mais cette répartition des rôles est peut-être en train de voler en éclats sous l’effet d’une multitude de facteurs. D’un côté, l’entreprise ne peut en effet plus ignorer les aspirations de son personnel à œuvrer au profit de finalités ayant un sens, ni les préoccupations de ses clients concernant les aspects éthiques, ni le fait qu’elle-même puise dans le bien commun (les ressources naturelles) et que ses activités peuvent être destructrices d’un écosystème dont la fragilité devient évidente… D’un autre côté, l’État, dont les ressources sont limitées, ne peut pas tout et n’a peut-être pas vocation à être le seul à prétendre incarner le bien commun. Ces observations nous amènent à lancer, sous la conduite de Marthe de La Taille-Rivero, une série d’articles publiés dans plusieurs numéros de Futuribles sur « l’entreprise et la fabrique du bien commun ». lire la suite