Des jardins résilients

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Jardins résilients…

La résilience : ou capacité à rebondir, à surmonter des chocs : Pour faire face aux nombreuses épreuves de notre société, en profond changement
Un jardin  résilient prend en compte
– la biodiversité des espèces ,
– le recyclage des déchets végétaux, pas d’intrants venant d’ailleurs ;
– l’absence de produits chimiques, peu d’énergie fossile ;
Favorise un sol vivant

Face aux urgences  climatiques, et sociales  , des jardins nourriciers solidaires,(complémentaires) cultivés dans le respect de l’environnement, peuvent se développer .en favorisant la mutualisation des savoirs- faire, et des espaces (jardins en friche), la valorisation des ressources inutilisées,   la complémentarité entre jardiniers amateurs, citoyens voulant décider eux-mêmes de leur alimentation, et professionnels œuvrant pour la biodiversité .
— Ce projet peut se réaliser avec la venue de personnes de la ville qui souhaiteront s’y investir et ainsi dynamiser nos ruralités.

Jardin naturel et lien social pour redynamiser les  villages

Plan anti gaspillage des jardins en friche par une gestion coopérative

— A la fois par la recherche croissante d’une alimentation sans pesticides, et par nécessité économique, de nombreuses personnes souhaitent venir à une « certaine autonomie potagère » dans le respect de l’environnement. De nombreux groupes citoyens se mobilisent pour créer des vergers et jardins solidaires (pour tous) à l’exemple des Incroyables comestibles un peu partout. Cela permet de créer du lien, et d’éveiller à une nourriture sans pesticides . Certains espaces publics sont mêmes investis pour ces projets avec l’accord des mairies. Voir ici
Afin de favoriser cette démarche dans notre ruralité, où tous n’ont pas d’espaces pour cultiver, les jardins laissés à l’abandon seraient des ressources à partager. Souvent les propriétaires ne veulent pas les entretenir.

– La mise à disposition pour des projets citoyens et écologiques  permettrait de renforcer ou faire respecter les lois afin que des espaces en friche ne soient plus gaspillés et laissés à l’abandon .
– favoriser une concertation commune des citoyens pour ces projets coopératifs avec la Mairie .
Le problème est le même pour les logements vides.
Nous devons lutter à l’heure actuelle contre le gaspillage sous toutes ses formes.

Voir Plan anti gaspillage des jardins en friche par la gestion coopérative sur la plateforme Opération mairie ouverte cliquer ici

Expériences de jardins nourriciers solidaires

Coopération de jardins nourriciers
Dans le Diois, l’association les Jardins nourriciers propose une nouvelle voie coopérative pour multiplier les surfaces à cultiver. Et, donc, les sources d’approvisionnement en cas de catastrophe tout en réinventant les liens à la terre. Lire la suite  
L’association les jardins nourriciers est issue d’une initiative citoyenne de quelques habitants de la région de Die, dans la Drôme leur principe : remettre en culture des parcelles délaissées pour créer de l’activité, augmenter la production maraîchère et l’autonomie alimentaire du territoire.
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Des plantes comestibles à partager dans les aménagements de la Ville de Plessisville
— Toujours à la recherche de nouvelles initiatives pour promouvoir le développement durable et les saines habitudes de vie sur son territoire, la Ville de Plessisville cultive cette année des plantes comestibles à même ses aménagements paysagers municipaux.

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Ajaccio : les projets poussent autour de l’autonomie alimentaire
Quels sont les outils qui peuvent être mis en place, au sein d’une collectivité, pour aller vers une autonomie alimentaire ?
Si la question est vaste, le sujet est un enjeu majeur en Corse. Fabien Tournan, consultant et enseignant-chercheur spécialisé en gestion holistique des territoires, éducation en milieu scolaire, permaculture et agroécologie appliquée, était l’invité d’une conférence organisée par l’ordre des architectes de Corse, vendredi en début de soirée.
Arrivé sur l’île en 2018, ce spécialiste s’est lancé dans un projet alimentaire. « Je suis là pour parler des outils qui peuvent être mis en place, et chercher ce qui peut être développé au sein de la société, souligne Fabien Tournan. Actuellement, nous sommes à 4 % d’autonomie en Corse. Alors comment pouvons-nous grimper à 6 ou 8 % ? »
« Un jardin pour nourrir deux crèches et une maternelle » Voir la suite