Favoriser des revenus

Favoriser des revenus par la pratique d’une économie basée sur les besoins essentiels et de qualité de consommation dont la demande est en croissance  : la solution coopérative pour l’avenir de l’aménagement des territoires .

Dans le rural , se déplacer , s’alimenter qualitativement , se loger , communiquer, informer sont des préoccupations générales prioritaires.

« La culture » des besoins essentiels, de qualité, par des solutions pratiques et peu coûteuses s’appuie sur l’économie de la vie réelle.
Aujourd’hui l’aménagement des territoires qui accompagne des entreprises doit être en lien direct avec les consommateurs et leurs tendances à préférer des produits sains, éthiques et écologiques .

Souvent les collectivités subventionnées ont recours à des emplois eux-mêmes aidés par des subventions pour accompagner la création d’entreprises . Si ces collectivités ne s’appuient pas sur l’économie de consommation des besoins essentiels en pleine croissance, basés sur la consommation du plus grand nombre, elles ne donneront jamais les moyens aux entreprises de dégager des bénéfices pour assurer des revenus aux emplois . Elles seront en contradiction avec le défi de faire baisser le chômage. En effet, seuls peuvent faire face à ce défi, les emplois créés avec des revenus issus d’un travail correspondant à un besoin de société . Rappelons que l’emploi donne un revenu au travail alors que l’emploi aidé a recours en plus à l’aide de bénévoles.

 

Des réseaux respectant des chartes de qualité éthique et le travail social coopératif sont déjà construits : les Biocoops , Terre de liens…. Ils évoluent et progressent … Se re-lier à ces réseaux de consomm’acteurs , et de producteurs est un gage de réussite pour la création d’entreprises et d’ emplois durables et évolutifs ; ces entreprises s’appuient sur un savoir-faire coopératif distribuant des revenus plutôt que de la dette publique néfaste pour toute la société.


Des revenus par une économie d’existence coopérative
Même en travaillant, de nombreux Français ont des revenus de misère, quant au chômage il ne cesse d’augmenter, les chômeurs passent une grande partie de leur temps à chercher un emploi (c’est à dire un travail rémunéré ) qu’ils ne trouvent pas dans le système dominant actuel. Les emplois d’avenir résulteront des travaux effectués par les facilitateurs utilisant le numérique favorisant le lien entre les acteurs coopératifs  pour la consommation et la distribution résultant d’une production saine, éthique et écologique ; les emplois aidés n’assurent pas vraiment une solution dans l’économie réelle , ils se placent plus en concurrence les uns avec les autres qu’ils n’assurent une réelle coopération.


L’économie d’existence coopérative devient un enjeu pour un Etat en démocratie évolutive .
Des questions sont nécessaires à se poser sur le financement de la culture dans cet état de misère gouverné par de hauts fonctionnaires largement payés.

Développer une dette publique sans financer les besoins d’existence ne permet pas de diminuer la misère sociale, alors que le superflu trouve encore de l’argent public. Cette pratique crée l’incohérence et les inégalités qui en découlent.

Lorsqu’il n’est pas utilisé pour diminuer la misère sociale, l’argent public vient en concurrence de l’argent qui serait destiné à une économie d’existence coopérative, pour une consommation éthique, capable de créer des emplois durables dans un esprit d’aménagement de territoire .

Lisibilité-transparence et évaluation pour des emplois d’avenir

Les associations, institutions, collectivités, intégrées dans la grande pyramide du millefeuille administratif qui décident sans contrôle ont le devoir de se responsabiliser vis à vis de l’argent public qu’elles utilisent  . La responsabilité de l’argent public, ( gérer collectivement l’argent de « tous »), passe par la transparence des comptes publics .

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Une réflexion avec la participation du mouvement des gilets jaunes modérés et coopératifs , d’associations engagées face à la corruption et la lutte contre le développement de la dette publique ( ex anticor , ou des associations de contribuables) permettra d’évaluer à partir des chiffres, si les subventions et coûts de fonctionnement des associations et collectivités qui décident sont toujours d’intérêt général.

Faire inscrire dans la Constitution la lettre d’or interdisant au Parlement de voter un budget en déficit , y compris dans les collectivités locales . Donner aux financements une orientation de circuit court pour éviter les doublons ou triplons administratifs et ainsi lutter contre les gaspillages d’argent public.

Une tri-articulation sociale avec gilets jaunes modérés , associations engagées face à la corruption et la lutte contre le développement de la dette publique, associations pour une culture des besoins d’ existence et élus locaux décideurs permettra d’évaluer d’après la lisibilité des comptes si des associations et institutions subventionnées sont réellement capables de faire chuter le chômage , de régler les problèmes de mobilité, du pouvoir d’achat dans le rural y compris dans les communes et les départements du 82 .
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