Gestion des ressources naturelles

Les terres agricoles françaises vendues à des sociétés privées
« En 50 ans, les surfaces urbanisées ont été multipliées par deux et représentent plus de 9% du territoire. Ce mouvement est irréversible, car en pratique, une zone bétonnée ne redevient jamais cultivable. »
Par Laurie Debove
La sécurité alimentaire de la France est-elle en danger ? Dans un rapport parlementaire sur le foncier agricole, deux députés tirent la sonnette d’alarme. L’artificialisation des terres agricoles et leur vente à des investisseurs étrangers, souvent chinois, constituent des menaces bien réelles pour notre population et la résilience du territoire français.
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Les petites fermes sont le futur de notre alimentation, protégeons-les !
Par La Relève et La Peste
« Si on généralise l’agro-écologie sur la planète, en dix ans on double la production alimentaire des nations, en réduisant la pauvreté rurale et en apportant des solutions au changement climatique. »
Face à la disparition de nos paysans et agriculteurs en France, l’association SOL a lancé le projet Biofermes en partenariat avec de nombreuses associations, pour favoriser la création et le maintien de petites fermes françaises.
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Gestion des ressources naturelles

Pour maîtriser les moyens de préserver et de gérer durablement les ressources vitales de l’énergie et de l’eau en particulier, les responsables concernés dans les pays francophones en développement doivent mettre en œuvre des politiques étudiées. L’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), structure dédiée, s’emploie notamment à renforcer les capacités et les compétences professionnelles et à diffuser une information de qualité en français sur le développement durable.
Des stratégies nationales de développement durable Lire la  suite


Les ressources naturelles : un bien commun qui s’épuise
La fin des ressources naturelles et minières
L’épuisement des ressources du fait de la surconsommation humaine concerne la biodiversité, les ressources végétales (déforestation, prélèvement végétal), l’extinction des espèces mais aussi les minerais et matières premières.
Les ressources non renouvelables : ce sont principalement des matières premières minérales et les combustibles fossiles, qui proviennent de gisements formés au cours de l’histoire géologique de la Terre et correspondant à un stock, par essence même, épuisable.
 Les ressources renouvelables : ce type de ressources peut être consommées sans être épuisées car elles peuvent se régénérer en permanence. Ces ressources sont notamment l’air, l’eau, les sols (terres cultivables) ou encore des ressources biologiques de la flore et de la faune (forêts, pâturages, pêcheries maritimes, biodiversité – espèces animales et végétales) et par les ressources génétiques (variétés de plantes cultivées et races d’animaux domestiques).
De 1990 à 2008, le contenu en matières du PIB, ou « intensité matières » a baissé de 22 %, traduisant un moindre besoin apparent en matières pour générer chaque euro de valeur ajoutée. Malgré cela, la consommation de matières (14 tonnes par habitant) n’a pas diminué en raison de l’augmentation de la production. En 2009, la chute de la consommation intérieure de matières (- 11 %), plus marquée que celle de la production (- 4 %), a accentué la diminution de l’intensité matières. Les matériaux de construction ont joué un rôle prépondérant dans cette baisse (source Ministère de l’écologie)
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Ressource en eau- Contamination de notre eau par la chimie
Ressource en eau : un rapport éclairant malgré les annexes censurées
Un rapport qui mérite d’être publié dans son intégralité
Grâce aux nombreuses visites sur le terrain, le rapport Bisch est riche en enseignements. Il démontre par exemple une fréquente sous-évaluation des risques liés au surdimensionnement (des retenues risquent de rester vides car implantées sur des territoires déjà largement équipés en stockages), ou encore l’absence de véritable stratégie pour réaliser des économies d’eau dans tous les secteurs. Il montre également que la démarche « projet de territoire[1] » mérite d’être consolidée dans de nombreux cas : beaucoup de projets ne sont en réalité que du greenwashing de projets d’équipements très anciens, reflétant une approche dépassée de la gestion quantitative de l’eau. Pourtant, comme le confirme ce rapport, une démarche « projets de territoire » bien conduite peut être une véritable stratégie d’adaptation au changement climatique. Florence Denier-Pasquier, secrétaire nationale de France Nature Environnement et membre de la cellule d’expertise, souligne que « cette approche permet une transformation culturelle essentielle : un véritable projet de territoire permet de passer d’une utilisation illimitée et incontrôlée de la ressource en eau, à une co-construction à la bonne échelle de nouvelles règles de partage de ce bien commun qu’est l’eau. Ce rapport vise non pas à dire ‘pour ou contre l’irrigation’, mais plaide bien pour une approche multi-usage et respectueuse du bon fonctionnement des milieux aquatiques. Il faut cesser la course effrénée à la construction de barrages, non adaptés à la disponibilité réelle des ressources en eau, et au passage très consommateur d’argent public ».
Sortir par le haut des divisions liées à l’usage de l’eau
Comme l’a rappelé le Premier Ministre, la méthode des projets de territoire ne peut exonérer le monde agricole de la nécessaire adaptation des productions et des pratiques agricoles au changement climatique. « Les questions que posent les usages de l’eau et la préservation des milieux aquatiques face au changement climatique sont cruciales et concernent la société toute entière. La création de retenues d’eau à des fins d’irrigation agricole, qui s’ajoutent aux milliers de stockages et barrages existants sur le territoire, génère de graves dommages environnementaux sans pour autant constituer une solution durable pour l’agriculture. Les forts points de blocage sur le terrain nous engagent à sortir de l’ornière et à ne pas reproduire le scénario catastrophe de Sivens », rappelle Florence Denier-Pasquier.
Après le drame de Sivens, l’Etat avait déclaré que tout nouveau projet de barrage ou de retenue d’eau devait être co-construit avec l’ensemble des acteurs concernés, afin que les projets autorisés répondent réellement à l’intérêt général. L’autorisation donnée cet été par la préfecture du Lot et Garonne pour la construction d’un nouveau barrage à Caussade montre que sur le terrain, on est encore très loin du compte. France Nature Environnement espère que les Assises de l’Eau permettront de stabiliser le cadre national d’une gestion quantitative de l’eau ambitieuse, au service du bon état écologique des eaux.
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Quand la chimie contamine notre eau – Arte 2013
Peut-on boire sans crainte l’eau du robinet ? C’est ce qu »affirme Janez Potocnik, commissaire européen en charge de l’environnement. Mais les scientifiques qui analysent les substances rejetées dans nos eaux se montrent plus réservés. En effet, ils observent chez les poissons et les amphibiens des troubles de la masculinisation, des hypertrophies du foie et des branchies… Chez l’homme, les phénomènes d’allergies et de résistance aux antibiotiques progressent. La biologiste Barbara Demeneix a décelé dans l’eau des molécules perturbant le fonctionnement de la thyroïde. Écotoxicologue, Peter von der Ohe plaide pour une révision des protocoles expérimentaux d’analyse des eaux : selon lui, trop peu de substances sont testées, et sans que les équilibres complexes de la chaîne alimentaire ne soient pris en compte. Résultat : les estimations des seuils de tolérance à ces substances sont trop hauts et le scientifique estime que seules 15% de nos eaux sont propres. Mais dans les pays en voie de développement, la situation est plus dramatique encore ….
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Quand la chimie contamine notre eau : lutter contre la pollution et la privatisation
par Stupeur
.. »des concentrations en antibiotiques un million de fois supérieures à la normale. Maladies chroniques, fausses couches, naissance de nourrissons handicapés se multiplient. »
Deux documentaires indispensables pour appréhender les dangers qui menacent l’eau, cette substance « miraculeuse » indispensable à la vie sur Terre…
Quand la chimie contamine notre eau – La menace invisible
et Water Makes Money – Le Business de l’eau et ses marchands
En Bonus, 2 autres documentaires et une conférence :
Nestlé et le business de l’eau en bouteille, 
Le hold-up de l’eau, et
L’eau une molécule-clé pour le vivant et la biodiversité
Quand la chimie contamine notre eau
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Des forestiers de l’ONF s’insurgent : « La forêt n’est pas une usine à bois. »
La semaine passée, une grande manifestation a réuni forestiers et citoyens autour de la défense des forêts et de leur biodiversité.
Par Axel Leclercq

Le bois étant un matériau la fois écologique et renouvelable, son commerce est légitime est nécessaire. Pour autant, nul ne devrait considérer la forêt comme une marchandise ordinaire dont la seule vocation serait d’engranger des bénéfices. Tel est, en somme, le message ferme et précieux porté jeudi 25 octobre dernier par 1 200 forestiers et autres amoureux de la nature unis contre une éventuelle privatisation de l’Office national des forêts (ONF). Leur mot d’ordre : « la forêt n’est pas une usine à bois ». Lumière sur une mobilisation exemplaire. suite

Une étude confirme les bénéfices économiques et environnementaux de la bouteille en verre consignée
Par Marine Wolf
L’utilisation de bouteilles consignées s’est malheureusement faite très rare à cause de la nouvelle omniprésence du plastique dans les années 1980. Seulement, force est de constater que les ressources pétrolières ne sont pas illimitées et que le plastique produit une quantité immense de déchets. Aujourd’hui, les bouteilles consignées font leur grand retour en France et en plus une étude pointe les effets bénéfiques de la bouteille consignée.
Un récent rapport de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) livre l’analyse de 10 dispositifs de réemploi d’emballages ménagers en verre. Certains ont été mis en place par des producteurs, comme la bière alsacienne Météor ou Coat Albret en Bretagne, d’autres sont l’initiative d’associations ou d’entreprises telles que Jean Bouteille ou Bout à Bout. Lire la suite

 

Carte de l’industrialisation de l’agriculture : Une dérive destructrice pour les paysans

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Véritable coopérative de consommateurs

La culture du chanvre un complément pour l’économie alimentaire

Biosys : bloc béton de chanvre à emboîtement
Avec Biosys, Vicat en partenariat avec le fabricant franc-comtois Vieille Matériaux, parie sur un concept innovant d’assemblage mécanique et sans colle de blocs de béton de chanvre 100% naturel.
Si l’intégration du chanvre n’est pas une nouveauté dans le bâtiment, Biosys vise à révolutionner son usage. Développé par Damien Baumer, un artisan maçon du Doubs, ce bloc de béton de chanvre 100% naturel innove par son assemblage à sec avec un système d’emboîtement original. Insérés dans une structure poteau poutre traditionnelle en béton, ces blocs font partie d’un système constructif complet. Voir la suite

L’origine de Biosys
Depuis de nombreuses années, le groupe cimentier Vicat est engagé en faveur de l’environnement. Il recherche sans cesse des solutions innovantes s’inscrivant dans une démarche d’éco-construction. De ce fait, Vicat s’est intéressé au travail de Damien Baumer, artisan maçon et concepteur d’un bloc de chanvre à emboîtement. Le Groupe a perçu ce concept comme une réponse évidente aux enjeux et attentes de demain en matière de constructions innovantes d’habitats éco-responsables. Lire la suite